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Se connecterQuel point commun peut-il y avoir entre l’affaire du courrier de Lyon, les campagnes napoléoniennes, la révolution de 1848, les transformations de Paris par le baron Haussmann, la chute de la “banquière” Marthe Hanau, l’avènement du cinéma parlant, les magouilles de la Gestapo de la rue Lauriston, ou encore l’apparition des montres à quartz ?
Tous ces évènements vont décider du sort d’un tableau.
“Le Maître de Flémalle” est le surnom d'un peintre flamand du Moyen-Age, Robert Campin. Le récit suppose que Jan Van Eyck, autre peintre célèbre, ait fait le portrait de son ami.
Le devenir de ce tableau, depuis sa réapparition sous le Directoire, jusqu'à nos jours, sert de fil conducteur à la progression du récit, celui-ci étant constitué d'autant de chapitres qu'il y aura de possesseurs du tableau, successivement vendu, volé, échangé, copié, etc.
Toutes ces petites histoires sont étroitement imbriquées dans la réalité historique des différentes époques, la grande Histoire étant toujours présente en toile de fond.